
La diffusion d’images par Le Canard enchaîné relance la polémique autour de la mort de Quentin Deranque, survenue à Lyon en marge d’une conférence de Rima Hassan à Sciences Po Lyon. Les vidéos montrent une violente bagarre entre militants d’extrême droite et d’extrême gauche avant les coups mortels. Neuf suspects ont été interpellés, dont un assistant parlementaire du député LFI Raphaël Arnault. L’enquête doit désormais déterminer les responsabilités dans cette affaire qui ravive les tensions politiques locales.
La diffusion d’images inédites par le journal satirique Le Canard enchaîné relance la controverse autour de la mort de Quentin Deranque, survenue à Lyon en marge d’une conférence de Rima Hassan à Sciences Po Lyon.
Selon les images diffusées, une violente altercation a opposé des militants d’extrême droite et d’extrême gauche avant les coups mortels portés au jeune homme. Ces séquences, largement relayées sur les réseaux sociaux, remettent en question le récit initial porté par certains responsables de la droite radicale.
Quentin Deranque, militant engagé, avait fait le déplacement pour assurer la sécurité de militantes du collectif identitaire Némésis lors de la conférence organisée dans l’enceinte de Sciences Po Lyon. La situation a dégénéré à l’extérieur de l’établissement.
La version de l'extrême droite mise à mal
Frappé par plusieurs individus, le jeune homme a été victime d’un grave traumatisme crânien. Il est décédé samedi des suites de ses blessures, suscitant une vive émotion dans les milieux politiques et militants.
Dans le cadre de l’enquête sur la mort de Quentin Deranque, neuf suspects ont été interpellés. Parmi eux figure un assistant parlementaire du député Raphaël Arnault.
De son côté, La Jeune Garde a affirmé ne pouvoir "être tenue pour responsable" du décès de Quentin Deranque. Le mouvement indique avoir suspendu toutes ses activités, alors qu’il fait l’objet d’une procédure de dissolution.
L’enquête se poursuit afin d’établir les circonstances précises de cette rixe mortelle, qui ravive les tensions politiques à Lyon et relance le débat sur les violences entre militants.










