
À l’approche du Ramadan, des appels à la vigilance invitent les consommateurs à vérifier l’origine des dattes vendues sous le nom de "dattes de Jérusalem". Souvent issues de la variété Medjoul cultivée par Israël, certaines proviennent de territoires palestiniens occupés. Des ONG dénoncent un étiquetage jugé trompeur. Les consommateurs sont encouragés à contrôler la mention "origine" sur les emballages et à privilégier des productions alternatives. La question de la traçabilité s’inscrit dans un débat plus large sur l’économie des colonies.
En ligne de mire, les dattes cultivées par Israël dans les territoires palestiniens occupés, commercialisées à l’international sous différentes appellations.
Dattes israéliennes: comment les reconnaître ?
Certaines exploitations se situent dans des colonies israéliennes implantées en territoires palestiniens occupés. Plusieurs ONG dénoncent un étiquetage trompeur qui ne mentionne pas clairement cette provenance.
Vérifier l’origine sur l’étiquette
Les produits issus des colonies peuvent parfois être étiquetés comme provenant d’Israël, sans mention explicite des territoires palestiniens occupés.
À l’approche du mois de Ramadan, période durant laquelle la consommation de dattes augmente fortement, les appels au boycott de certains produits se multiplient. Des associations pro-palestiniennes encouragent les consommateurs à privilégier des dattes provenant de pays comme la Tunisie, l’Algérie ou le Maroc.
La question de la traçabilité et de la transparence sur l’origine des produits agricoles reste au cœur des débats économiques et politiques liés au conflit israélo-palestinien.






