
Le politologue Thomas Guénolé dénonce la minute de silence observée à l’Assemblée nationale en hommage à Quentin Deranque, militant d’extrême droite décédé après une rixe. Il distingue la condamnation d’une mort violente de l’hommage solennel rendu par l’institution. Selon lui, cet acte constitue un précédent historique grave et un signal politique inquiétant. Il pointe également la cohérence du Rassemblement National avec son histoire, tout en s’interrogeant sur la responsabilité des autres députés présents dans l’hémicycle.
Une minute de silence "pour un fasciste" à l’Assemblée nationale
"Un précédent historique extrêmement grave"
Le politologue critique également l’ensemble des députés présents dans l’hémicycle au moment du recueillement.
Le rôle du Rassemblement National
Une affaire qui ravive les tensions
Cette affaire relance le débat sur la violence politique en France, la banalisation des affrontements idéologiques et la place des hommages institutionnels. La décision de l’Assemblée nationale pourrait continuer à alimenter les divisions, alors que les conclusions judiciaires sont toujours attendues.










