
Entre l’Istanbul contemporaine et la Constantinople ottomane, Kiva Han ravive la mémoire d’un lieu fondateur : le premier café du monde. Sayimé Betül y tresse enquête, romance et héritage islamique, et restitue au café sa portée originelle, à la croisée de la parole, de la transmission et de l’histoire. Dans cet entretien exclusif, l’autrice revient sur la genèse du roman, la figure d’Aygul et sa prochaine publication en turc, vécue comme un retour intime vers la terre d’où tout est parti.
Votre roman Kiva Han entraîne le lecteur dans un Istanbul à la fois contemporain et ottoman, où se croisent enquête, romance et héritage islamique, autour d’un lieu fondateur : le premier café au monde.
Dans Kiva Han, vous mêlez roman policier, romance et fresque historique, sans jamais sacrifier la profondeur spirituelle ni la tension narrative.
Le Kiva Han, premier café d’Istanbul, occupe une place centrale dans le roman, bien au-delà du simple décor.
À travers Aygül, vous dessinez le portrait d’une femme musulmane contemporaine, prise entre héritage familial, quête de sens, désir d’émancipation et mémoire enfouie.
Votre roman vient d’être traduit en turc et sera prochainement publié en Türkiye par la maison d’édition Pınar Yayınları.
Vous avez confié que ce premier roman est né dans une période personnelle marquée par l’épreuve, entre burn-out et post-partum.







