
Lors du 40e dîner du CRIF à Paris, le Premier ministre Sébastien Lecornu a rejeté l’emploi du mot "génocide" pour décrire la situation à Gaza. Il a dénoncé une "arme politique" visant à inverser les responsabilités et à relativiser la mémoire de la Shoah. Plusieurs institutions internationales qualifient pourtant les actions d’Israël de "génocide". Lecornu a également annoncé l’examen en avril d’une proposition de loi contre les propos antisionistes, portée par la députée Caroline Yadan, et critiqué la rapporteuse spéciale de l’ONU Francesca Albanese.
À l’occasion du 40e dîner du Conseil représentatif des institutions juives de France (CRIF), organisé à Paris, le Premier ministre Sébastien Lecornu a pris position sur la situation à Gaza.
Une proposition de loi contre l’antisionisme examinée en avril
Ce texte est porté par la députée Caroline Yadan.
Sébastien Lecornu est également revenu sur la demande de démission visant Francesca Albanese. Il a jugé que certaines de ses prises de position décrédibilisaient la parole internationale.










