
Le bureau des droits de l’homme des Nations unies a appelé lundi l’armée syrienne et les Forces démocratiques syriennes (FDS) à mettre pleinement fin aux hostilités à la suite de l’annonce récente d’un cessez-le-feu, soulignant l’importance d’un retour sûr des civils déplacés et de l’obligation de rendre des comptes pour les violations des droits humains.
Il a également mis en garde contre une intégration inconditionnelle des FDS au sein des structures de sécurité de l’État, soulignant la nécessité de garanties fondées sur les normes internationales en matière de droits humains.
Cette prise de position intervient dans un contexte de surveillance internationale accrue concernant la protection des civils et la responsabilité post-conflit en Syrie.
Dimanche soir, le président syrien Ahmad al-Sharaa avait annoncé un cessez-le-feu ainsi qu’un accord prévoyant l’intégration totale des FDS au sein des institutions de l’État.
Cette annonce faisait suite à une opération militaire de l’armée syrienne, qui a repris le contrôle de vastes zones de l’est et du nord-est du pays, après ce que les autorités ont qualifié de violations répétées par les FDS d’accords antérieurs conclus avec Damas il y a près d’un an.









